Archive pour le 25 janvier 2006
Son propre Windows sur mesure ?
Je viens de lire que Microsoft s’apprêterait à diffuser le code-source de Windows …. moyennant le paiement d’une licence (évidemment). Si j’ai bien compris, ils se réserveraient quand même le droit de ne pas le communiquer aux distributeurs de logiciels libres, qui pourraient alors redistribuer Windows (éventuellement sous des versions plus ou moins alternatives) par leurs canaux. Je me demande jusqu’à quel point ils pourront contrôler la dispersion du système d’exploitation.
En théorie, la diffusion du code source signifie que n’importe quel programmeur plus ou moins averti (euh, quand même plutôt plus que moins) pourrait faire des modifications plus ou moins profondes à son système d’exploitation pour l’adapter à ses goûts (voire résoudre des problèmes ?) … un petit exemple facile à comprendre : la maudite fenêtre trop petite qui affiche juste 2 lignes quand on en voudrait 5 mais qu’on ne peut pas agrandir … c’est plus un problème … « YAKA » modifier le code pour qu’elle affiche 5 lignes ou, encore mieux, la rendre redimensionnable. Du coup, il n’y a quasiment pas de limites (en théorie du moins) aux modifications possibles, pour autant que le langage de programmation le permette bien entendu.
Sauf que, en réalité, ça doit être tellement monstrueux, emberlificoté et pas trop bien documenté qu’il faudra se lever tôt (et être très bon) pour faire des choses intéressantes. Car je doute qu’ils aillent jusqu’à rendre les modifications aisées.
D’autre part, je suis curieuse de voir à quel montant ils fixeront le prix d’une licence pour le code source … autrement dit, est-ce que ça vaudra la peine d’acheter le code source et le compiler soi-même ? En espérant que le code source tel que reçu se compile bien et ne donne pas une version plus mauvaise que la version commerciale installée sur les ordis de monsieur et madame (ou mademoiselle) tout le monde.
Oups et un peu de vrac …
- Le « oups » c’était pour les grosses fotes d’ortaugrafe sur d’anciens billets et qui viennent de me sauter aux yeux en ouvrant mon blog. J’ai corrigé vite fait bien fait. Du coup je me dis qu’il en reste certainement mais je me sens un peu fainéante de tout vérifier … je m’en remets donc à la bienveillance du lecteur. Après avoir participé à ceci, je commence quand même à me sentir un peu obligée de faire plus attention. Ceci dit, après avoir pris connaissance du corrigé, même si mon résultat ne sera pas mauvais, je ne crois pas qu’il sera suffisant pour aller en finale (euh, c’était pas mon but non plus). Quel que soit le résultat, je suis quand même fière de moi d’avoir deviné que anacoluthe et syllepse sont deux mots de genre féminin.
Pour le vrac …
- Lundi, le Canada a retouné sa veste pour devenir conservateur … jusqu’aux prochaines élections. Avoir un gouvernement minoritaire, ça reste quand même une situation délicate pour le parti au pouvoir (qui au bout de compte et d’un point de vue mathématique n’a que le pouvoir que l’opposition veut bien lui laisser) … la dernière fois (càd juste avant ces élections), le parti libéral avait tenu 18 mois, et encore, c’est parce qu’ils ont tiré sur la corde. Suite à cela, j’ai bien aimé la « pensée du jour » du journal du métro : « Conservateur est un nom qui commence bien mal » (ou quelque chose qui ressemble à ça).
- Après avoir subi de multiples blessures, notamment au dos, une très sérieuse maladie, un première retraite de courte durée et, plus récemment, des problèmes cardiaques, Mario Lemieux arrête définitivement le hockey (comme joueur, précise-t-il quand même). Il est vrai que ça ne l’aurait pas fait que son coeur lâche en plein milieu d’un match (ceci dit, il y a certainement des places à prendre dans les statistiques morbides). Ici, on voit cela comme la fin d’une époque. Je crois qu’à part les trucs réservés aux gardiens de but, il ne devait pas lui manquer grand chose comme récompenses et autres distinctions, surtout depuis la médaille d’or de Salt Lake City. Je ne serais pas étonnée qu’on fasse un jour ou l’autre un film sur sa vie, un peu comme celui-ci. Je suis bien contente d’avoir eu l’occasion de le voir jouer « en vrai » … et il est vrai que cela valait la peine d’être vu. Je pense bien que c’était le seul joueur d’une équipe adverse à se faire applaudir et non huer quand il montait sur la glace à Montréal.
- Il parait que je n’ai pas de coeur … tout ça parce que je n’ai pas pleuré à chaudes larmes en allant voir Brokeback Mountain … C’est vrai que c’est un bon film mais je ne suis pas convaincue que ce soit le chef-d’oeuvre qu’on veut en faire. Bah, si j’ai pas de coeur, je ne finirai pas avec un infarctus … c’est déjà ça.



