Archive pour mai 2008
Le n’importe quoi du vendredi (20)
- Enfin le week-end, et ce n’est pas de refus.
- La nouvelle de la semaine c’est quand même le célibat retrouvé de George. Quand la nouvelle est tombée sur
le téléscripteurmon fil RSS de ragots, ça n’est pas tombé dans l’oreille d’une sourde (ou dans l’oeil d’une aveugle puisque c’était lu et non entendu). À mon avis ça se bouscule déjà au portillon pour reprendre le fond de commerce.
- Entre Lolo et Emi, je ne sais pas lequel des deux est le plus acharné au « Pillow Fight » sur Facebook … je ne sais plus trop depuis quand nos « combats » durent mais ça commence à dater. Il faut que je me concentre pour ne pas répliquer trop tard … pendant le week-end ce serait vite arrivé d’être distrait.
- « Sex and the City » en film c’est un peu moyen.
- Le moment « Qu’est-ce qu’on se marre au boulot » … pour éviter les cacophonies et autres mouvements d’humeur, même si on est maintenant (presque) tous dans des bureaux séparés (parce qu’ensemble on est trop turbulents), on continue à chacun écouter sa musique avec écouteurs (du moins ceux qui travaillent en musique) … et régulièrement, un de mes voisins de bureaux se laisse aller à pousser la chansonnette (sur une ou deux phrases) … faux. Du coup, l’autre jour, en parlant de notre « chanteur », un autre collègue a lâché « Lui, c’est un peu l’Assurancetourix du bureau » … et ça a fait marrer tout le monde, sauf ceux dont la culture « BD-esque » laisse à désirer.
- Hier, ma vision périphérique était particulièrement affûtée et j’ai repéré un endroit où on vend des batons de chocolat Galler (jusqu’ici je n’en avais jamais vu ici) … vu le prix pratiqué ici, on ne s’en fera pas d’orgies trop souvent.
- Tantôt, alors que mon collègue et moi devisions fort sérieusement (si, si, ça arrive … parfois), nous entendons un bruit de frein suivi d’un BANG retentissant … « oooooh ! Tu crois que …. oui, je crois » …. effectivement, légère collision presque sous nos fenêtres … autant dire que c’en fut fini du sérieux de notre conversation. C’était bien plus intéressant de faire les petits vieux qui regardent ce qui se passe par la fenêtre (pas derrière le rideau puisqu’il n’y en a point). Et nous fûmes bien heureux que nos fenêtres eussent été nettoyées il y a quelques jours. (notez l’emploi d’un subjonctif dont je doute complètement de l’exactitude et de l’opportunité de l’employer ici).
TT (14)
Les dernières semaines ayant été chargées, je me suis retrouvée plutôt deux fois qu’une à soit ne pas manger chez moi, soit manger de la bouffe à emporter, voire même me faire livrer. Bref, pas beaucoup de plats préparés moi même, ou alors des trucs vite fait bien fait. Quand je me rends compte que, aussitôt qu’elle me voit arriver, la fille qui fait les paninis à la cafetaria sait ce que je vais lui demander, je me dis qu’il y a peut être abus de fainéantise culinaire. Je n’irai pas jusqu’à dire que je mange mal pour autant … c’est juste que c’est pas (ou peu) de fait moi-même.
Et surtout, ça fait plusieurs fois que je me dis que je mangerais bien ceci ou cela. Étant donné que ça a l’air de vouloir se calmer, 13 choses que je veux me cuisiner dans les prochains jours / prochaines semaines.
- 1. De la lasagne. Je ne me souviens même pas c’est quand la dernière fois que je m’en suis préparée moi-même.
- 2. Des moules. Ça fait des semaines que j’y pense. D’ailleurs il faudrait que je me mette un petit vin blanc au frais pour ne pas être prise au dépourvu lorsque les moules seront venues.
- 3. Une mega salade de fruits. Avec plein de « vrais » fruits …. sauf peut être de l’ananas en conserve … parce que la dernière fois que j’en ai dépecé un vrai, j’ai bien failli m’auto-amputer un bout de doigt.
- 4. De la quiche avec des tomates, des courgettes, des olives et du fromage de chèvre. Le truc gonflant c’est de préparer la pâte (vous me direz que je pourrais toujours acheter une pâte toute prête).
- 5. Tant qu’à faire, une « bête » quiche lardons-fromage ce serait bon aussi.
- 6. Des tagliatelles au saumon. C’est d’autant plus con que ça se fait super vite et que c’est quelque chose que j’aurais pu me faire même dans une phase de « vite fait bien fait ».
- 7. Des fraises coupées en morceaux avec du sucre … on laisse reposer au moins une nuit … le sucre est devenu du jus/sirop … et c’est une tuerie (n’est-ce pas Lolo ??), aussi bien tel quel (à la cuillère, directement dans le plat, comme un sauvage) que pour accompagner de la glace vanille, du yaourt nature, des crêpes, etc.
- 8. Une frisée aux lardons … la totale avec croutons, morceaux de pommes etc. … et essayer encore une fois de s’approcher le plus possible de la sauce comme on la sert ici.
- 9. Une nouvelle tentative de cheesecake. Jusqu’ici je suis toujours arrivée à un résultat bon mais trop sec … je ne désespère pas d’arriver à trouver une meilleure recette.
- 10. Parler de La Brasserie me fait penser à des « boulets » … enfin il faudrait que je vérifie s’il me reste du sirop pour faire ça.
- 11. Du vol-au-vent, version complète dans la « croûte » et tout.
- 12. De la truite aux amandes. En filet la truite … parce que je suis pas super fan de l’étape préparation/nettoyage du poisson complet.
- 13. De la mousse au chocolat, avec du chocolat noir de l’éléphant.
Allez tiens … on verra lesquelles je parviendrai à vraiment faire dans un avenir relativement proche.
Principe du Thursday Thirteen (merci le copier-coller et le/la premier/e qui l’a écrit) :
Le Thursday Thirteen est une idée d’une américaine qui voulait réunir plusieurs blogs autour d’une version courte hebdomadaire des « 100 choses ». De cette idée est né le jeudi : le jour de la liste en treize points. Tout le monde peut participer. Le principe est simple : vous faites une liste en 13 points le jeudi lorsque vous le souhaitez.
And ze code si on veut (mais là tout suite non)
Normalement, j’aime bien les asperges … normalement
Nous traiterons ici de l’incompatibilité de mon métabolisme avec les recommandations alimentaires usuelles.
Mangez des légumes qu’ils disaient … ça va être bon pour votre santé, et tout, et tout.
Dimanche, me promenant d’une échoppe à l’autre lors de cette activité, voilà que je me fais harponner par une madame qui veut me faire goûter à ses asperges. C’était me prendre par les sentiments … oui, la gourmandise me perdra (d’un autre côté, ce « péché » était meilleur pour la santé que les passages répétés au vendeur de cidre de glace). Bref, je métonne que les asperges à goûter soient crues … et la madame de me répondre que c’est pas un problème tellement que ces asperges sont fraîches (elle a presque réussi à me faire croire qu’elle les avait récoltées le matin même … presque) et tendres. Et elle ne mentait pas la madame.
De fil en aiguille (et sans trop d’effort de la madame), je me laisse convaincre de lui en prendre 2 bottes, vu que c’est moins cher qu’une seule et que de toutes façons (selon la madame), elles sont tellement fraîches (on le saura) que même si je les garde une semaine au frigo ce sera encore plus frais que ce qu’on trouve au supermarché (ma bonne dame). Et c’est ainsi que me voilà en route, en commençant à me dire que je viens de m’auto-condamner à bouffer de l’asperge pendant toute la semaine.
Sauf que pour diverses raisons, les asperges j’y avais toujours pas touché et hier soir, je me suis dit que quand même, il me faudrait bien les utiliser avant qu’elles ne soient plus bonne qu’à finir sur le fumier. J’ai donc la « brillante » idée de me dire que je vais en cuire pour emporter pour mon manger du midi aujourd’hui. Première constatation, effectivement, les asperges sont toujours impeccables. Je me dit, tant qu’à faire, soyons fous, il me faudra bien la botte au complet si je mange juste ça. Me voilà donc en route ce matin avec mon petit manger : mes asperges, une petite vinaigrette et un morceau de pain pour esponger le tout. Toute la matinée j’y ai pensé à mes asperges que ça allait être bon, délicieux, que j’allais me régaler et qu’en plus ça me faisait de la méga dose de légumes (et ça c’est bien). Effectivement, ce fût délicieux …. sauf que, finalement, la botte au complet, c’était costaud … mais, stupidement (et parce que c’était miam miam), je me suis forcée à tout finir.
Dans l’après-midi j’ai cru que ma dernière heure était arrivée parce que la digestion fut … laborieuse disons. Oh rien de spectaculaire, pas de vomissement ou autre dégat gênant …. mais plusieurs fois, j’ai pensé très fort « Venez plutôt m’abattre ».
Il se fait que, pour ce trimestre, le mercredi c’est mon jour de cours du soir … et que attendre la fin pour souper ça fait tard. Donc, d’habitude je mange avant. J’étais face à un choix difficile … est-ce bien raisonnable de manger étant donné la situation ? J’ai fini par décider de soigner le mal par le mal.
Et j’ai mangé. De frites … avec mayo.
Et après ça, je me suis sentie beaucoup mieux. Après le coca de la pause au milieu du cours, j’étais même en très grande forme.
Conclusion : mon métabolisme est incompatible avec ce qui est bon pour la santé … il ne tolère que ce qui est déconseillé par les médecins.
Dans un prochain épisode …. je transformerai la botte d’asperges qui me reste en soupe et je vomirai partout.
<edit> Maintenant que j’y repense, il me semble que c’est pas la première fois que mon organisme se rebelle après avoir mangé des asperges. Ça pourrait pas arriver avec un légume que je n’aime pas (genre le céleri … tout à fait au hasard) ? Comme ça au moins j’aurais une excuse pour ne plus en manger </edit>
Vounic a vu pour vous … (12)
Une petite intro musicale s’impose …
C’est quoi l’histoire ?
On est maintenant en 1957 (environ 20 ans après l’action des autres épisodes), c’est la guerre froide, c’est le temps où les vilains méchants pas beaux sont russes, c’est le temps où on s’amuse qui à tester ses bombes nucléaires, qui à trouver de nouvelles armes, parapsychologiques par exemple (raaah, n’était-ce pas une belle époque ?). Et en ces temps merveilleux, l’ami Jones se retrouve en bien fâcheuse situation face à Irina Sparko, glaciale espionne russe de son état. Il s’en sort (temporairement) mais le FBI (ou autre composante alphabétique de l’Oncle Sam) s’en mêle, soupçonne le fort respectable Dr Henry Jones Jr (qui semble s’être « enrichi » d’une expérience militaire respectable) de ne pas faire tout bien comme ils aiment, et c’est ainsi que le professeur (à temps partiel) d’archéologie est plus ou moins subtilement « invité » à quitter son poste d’enseignant. Alors qu’il s’apprête à partir en Europe, il rencontre une sorte d’ersatz de James Dean (ou Marlon Brando, voire un peu des deux, on ne sait pas très bien) qui lui remet une lettre qui les amènera plutôt en Amérique du Sud.
Y a qui dedans ?
Je ne vous apprends évidemment rien en disant qu’Harrison Ford reprend son feutre mou et son fouet d’Indiana Jones. Mais encore.
Cate Blanchett incarne une Irina Sparko qui aurait aussi bien pu être un personnage d’un bon vieux James Bond, époque Sean Connery (que lui il serait temps qu’il refasse un film avant que je ne le pense mort).
Karen Allen reprend son rôle de Marion Ravenwood (si vous ne savez plus qui c’est, allez revoir le premier opus de la série).
Et enfin, le « petit jeune » du film est joué par Shia LaBeouf (tu parles d’un nom … moi ça m’inspire juste des dérivés d’un goût douteux) que je ne suis pas sûre qu’il passera à l’histoire.
C’était bien ?
Pour autant qu’on aime le style, je trouve que la formule marche encore fort bien. C’est clair que le scénario ne brille pas par son originalité mais après tout, on ne change pas une équipe qui gagne. Je préfère nettement qu’ils aient repris le canevas typique des autres épisodes (quitte à ce qu’il n’y ait pas grande surprise) plutôt que de s’aventurer dans des initiatives plus ou moins audacieuses qui auraient dénaturé le personnage.
Moi un coup que j’ai entendu les premières notes du thème musical et qu’Harrison à commencer à claquer du fouet j’étais dans le truc jusqu’à la fin (ou presque).
Je dis bien « ou presque » parce que, bon, l’aspect « petits hommes verts » (oui bon, allez pas dire que je dévoile l’histoire, on en parle partout) du truc, j’ai pas trouvé ça particulièrement palpitant. Pour moi c’est un point faible du film. En tout cas, c’est l’aspect que je n’ai pas vraiment aimé.
Un autre point faible, c’est le Shia-bidule-machin-chose … je ne le trouve pas particulièrement à son affaire. Je trouve qu’il rendait son personnage trop caricatural. Le coup du pseudo-rebelle sur sa moto qui passe son temps à se repeigner, bof.
J’avoue que ma crainte était de voir si, à quasiment 66 ans, Harrison Ford pouvait encore être crédible en Indiana Jones ou si ça frôlerait le ridicule. Eh bien, croyez le ou non, il fait encore ça de façon plus qu’honorable. Bien entendu, il est probablement passé par quelques séances d’entraînement histoire d’être en forme et c’est clair qu’il a pris de l’âge mais ça passe très bien. D’autant plus que, par moment, ils ont eu l’intelligence de jouer un peu là dessus (par exemple quand il dit que « ce sera moins facile qu’autrefois »). Et puis, en dehors des capacités physiques, on dira ce qu’on veut, Indiana Jones, c’est aussi toujours le même caractère, les mêmes répliques, le même sourire en coin. Et puis, on retrouve la même relation avec Marion que dans le premier épisode, on voit qu’ils ont eu tout un « historique » entretemps mais ils se retrouvent comme au bon vieux temps.
Après tout, il n’y a pas que les films sérieux ou les trucs d’auteurs brillants dans la vie. Des fois, un bon vieil Indiana Jones, ça fait du bien par où ça passe.
Si on veut, on va lire d’autres détails sur la fiche AlloCine
Le n’importe quoi du vendredi (19)
Devinez qui est reviendue ?
Oui, bon, quand même … lentement …. mais sûrement.
- Faut que je bosse demain. Pas trop cool. D’autant plus que j’avais prévu autre chose.
- Par contre, si la journée se passe bien, le rythme devrait ralentir un peu dans les prochaines semaines, ça ne sera pas de refus. Je ne veux même pas envisager l’éventualité contraire.
- Je sens que je vais avoir la musique d’Indiana Jones en tête pour les prochains jours. Minimum.
- J’ai cru mourir tellement y a un gars qui puait au cinéma. Normalement, j’essaie d’être tolérante mais roh la la … c’était vraiment insupportable. Limite si je n’allais pas sniffer les nachos du voisin pour avoir une autre odeur dans le nez. Et vous conviendrez que, pourtant, les nachos c’est pas la meilleure odeur du monde.
- Dans un mois c’est le retour de l’horaire d’été et de ses looooooongs week-ends. Et ça c’est bien.
- J’ai (encore) oublié d’acheter un billet de loterie. C’est pas encore cette fois ci que je gagnerai les 27 millions. Parce que bien entendu, si j’avais acheté un billet c’est certain que j’aurais gagné.



